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Notre Histoire

En 78, Pline l’Ancien évoque dans sa volumineuse Histoire naturelle : « Bodionticos, quorum oppidum Dinia » (« les Bodiontici, dont la capitale était Digne »). Dinia est alors une cité gallo-romaine implantée en fond de vallée, près du torrent du Mardaric, sur le site de l’actuel quartier du Bourg.

Au Moyen-âge, la cité se déplace vers le point haut du Rochas, autour du château des évêques, afin de pouvoir mieux se protéger.

Puis à partir du XVIIIe siècle, et après être devenue chef-lieu du nouveau département des Basses-Alpes (1790), Digne sort peu à peu de ses remparts et s’étend de plus en plus loin de sa vieille ville au XXe siècle.

Dinia au 2ème siècle. Aquarelle de Jean-Claude Golvin. Collection Musée Gassendi.

Digne fin du 14ème siècle début du 15ème siècle. Aquarelle de Jean-Claude Golvin. Collection Musée Gassendi.

Depuis l’Antiquité, les générations successives de Dignois ont dû composer avec le site de moyenne montagne (600 mètres d’altitude) et la présence de l’eau. L’eau bienfaitrice des sources thermales. L’eau indispensable à la vie des puits et fontaines. Mais aussi l’eau souvent dévastatrice des 3 cours d’eau qui forment 3 vallées : Bléone, Eaux-Chaudes et Mardaric. Et l’eau qui ravine les pentes des montagnes avant qu’elles ne soient reboisées au XXe siècle.

Les Dignois ont aussi subi des temps de guerre, telles celles de Religion à la fin du XVIe siècle, ou le bombardement du 16 août 1944 qui, quelques jours avant la Libération, coûta la vie à 24 civils.

Des temps d’épidémie aussi, comme la peste de 1629 dont les conséquences furent racontées par le docteur David de Lautaret.

 

Aujourd’hui, notre histoire se découvre à la Crypte archéologique de Notre-Dame du Bourg, au Musée Gassendi, dans les archives de la ville, ou en promenant dans les rues de Digne, par exemple en suivant l’itinéraire-découverte Parcours de l’eau.

Elle est également évoquée dans les pages qui viennent s’ajouter à celle-ci…