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La cathédrale (re)donne l'heure

La cathédrale Saint-Jérôme a retrouvé ses aiguilles aujourd’hui, 30 mai 2017, à l'occasion de travaux acrobatiques.
Rappelons que les aiguilles avaient été démontées pour les protéger le temps des travaux de restauration des façades, du clocher et du campanile menés par l’État qui est propriétaire de l'édifice.


 
Retour sur les travaux de la cathédrale Saint-Jérôme :
Après neuf ans de travaux conduits par la Direction régionale des affaires culturelles PACA et financés par l’Etat, le chantier de rénovation des façades extérieures, du clocher et du campanile de la cathédrale a pris fin en octobre dernier.
Le campanile de la cathédrale Saint-Jérôme est réapparu au grand jour en octobre dernier, totalement restauré et débarrassé des échafaudages qui le dissimulaient à la vue des Dignois depuis 2015 !
Il ne restait plus qu’à remettre à leur place ses fines aiguilles, démontées pour être protégées. Ainsi prend fin un chantier de restauration de la cathédrale qui a démarré en 2007.
L’opération a été menée par la Direction régionale des affaires culturelles PACA avec l’architecte en chef des Monuments historiques. Elle a été financée par l’Etat pour un coût total de 1,6 millions d’euros dont 500 000 juste pour le campanile. Les travaux ont d’abord concerné la chapelle qui a été confortée. « Nous avons traité en priorité les urgences sanitaires », précise Yann Visseaux, ingénieur du patrimoine à la DRAC PACA chargé du dossier.
En 2008, le crépi des façades a été repris côté parvis. Les travaux de restauration de la façade occidentale ont été achevés en 2014.
Ensuite, a débuté la restauration de la tour de l’horloge et du balcon du clocher pour finir, en mars 2015, par le campanile, avec des interventions sur la charpente, la toiture et la restauration de la Méridienne. Cadran solaire particulier, la Méridienne marque le passage du soleil au méridien (midi vrai), avec une précision pouvant atteindre les quelques secondes. Placée à une telle hauteur, elle servait à régler les heures des horloges de la cathédrale.
// Le coq exposé //
« Il nous a fallu attendre de pouvoir accéder au campanile pour mener des investigations sur son état, explique Yann Visseaux. Nous avons identifié des désordres inattendus et plus nombreux que ce que nous pensions. Nous avons choisi de ne pas conserver le coq qui était trop lourd. Il risquait de faire basculer la structure en cas de vent. »
Classée monument historique depuis octobre 1906, la cathédrale a été construite à la fin du 15e siècle et largement remaniée au 19e. La tour de l’horloge, surélevée de cette cage de fer forgée, remonte au 16e siècle. Elle était à l’époque surmontée d’une croix et d’une girouette. Le coq en zinc monté sur des galets en bronze a remplacé la girouette d’origine en 1881.
Après avoir étudié les gravures anciennes, l’architecte a choisi de refaire une croix, plus conforme à la forme initiale du campanile et moins lourde.
Quant au coq, girouette désormais à l’abri du vent, il sera exposé. Ces grands travaux étant achevés, l'administration des Monuments historiques va maintenant s'atteler à de petits travaux d’entretien.
 

Publié le 30 mai 2017
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